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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 00:14

Je-dis liras-tu Lituraterre ?
Iras-tu au lit ? Sur terre?
Rateras-tu jeudi l'erre du lire?
Rallie la rature du lit je-dis
Et rira le taire de la lettre
Les Cartellomaniaques

Rv jeudi 4.12 au local de l'ACF dès 20h45 avec Beckett pour vous accueillir. Chiche.

Les cartellomaniaques lisent Lituraterre ce jeudi 4.12
Les cartellomaniaques lisent Lituraterre ce jeudi 4.12
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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 11:19

Deuxième journée Duras le jeudi 27 novembre à Charleroi : Duras et la guerre.

Notre invité Yves Depelsenaire, psychanalyste à Bruxelles, membre de l'Ecole de la cause freudienne, sera avec nous et nous parlera de son livre "L'envers du décor ou l'art de la guerre toujours recommencée". Un rendez-vous à ne pas manquer.

Demain à Charleroi, Yves Depelsenaire
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 01:04

Agnes Sourdillon lit "L'horreur d'un pareil amour" de Marguerite Duras, pages 255 à 258 des "Cahiers de la guerre et autres textes", publié aux éditions P.O.L/Imec ; Marguerite Duras fait le récit de la mort, à la naissance,en mai 1942, de son premier fils.

Duras et la guerre-suite
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 23:16

Lecture préparatoire à la seconde journée d’étude autour de l’œuvre de Marguerite Duras sur la question de la guerre à partir de la réponse que Freud adresse à Einstein en septembre 1932.

« Pourquoi sommes-nous à ce point indignés par la guerre, vous, moi et tant d’autres ? »

Dans sa lettre à Albert EINSTEIN intitulée « pourquoi la guerre ? », Freud répond à deux questions que lui adresse son interlocuteur.

Einstein se demande « ce qui pourrait être fait pour protéger les hommes face à la fatalité de la guerre » et avance deux points que Freud relève à savoir : d’une part, le lien entre la force et le droit et d’autre part, ce qui pousse les hommes à la guerre.

  1. Freud aborde le rapport entre la force et le droit en substituant d’emblée le terme de « violence » à celui de « force ». Violence et droit sont noués, le deuxième comme produit du premier. « Les conflits d’intérêts (et d’opinions) entre les hommes sont donc fondamentalement arbitrés par l’usage de la violence ». Les plus forts obtiennent ce qu’ils veulent par la force. C’est comme ça dans le règne animal et l’homme ne s’en extrait pas : il déploie des moyens pour fabriquer des instruments et des armes pour obtenir ce qu’il désire. C’est la loi du plus fort. En réponse à la dictature de la force, une voie se fraie qui est celle du droit. La puissance supérieure d’un seul est défiée par la coalition de plusieurs plus faibles. « L’union fait la force. » La violence peut-être brisée par l’union et le pouvoir des coalisés représente désormais le droit s’opposant à la violence d’un seul. Ceci dit, cela n’en reste pas moins de la violence, alors comment passer de la violence au droit ? Pour que ce passage s’accomplisse, dit Freud, « il est nécessaire que soit remplie une condition d’ordre psychologique » càd qu’il il est nécessaire pour chacun des individus, qu’il y ait un « sentiment d’appartenance communautaire». C’est ainsi que s’érige donc pour se sentir appartenir à une communauté, toute une organisation débouchant sur des règles et des lois. « Tout ce qui est essentiel est ainsi, me semble-t-il, dit Freud, déjà là : le dépassement de la violence par transmission du pouvoir à une unité plus grande qui se maintient grâce à des liens sentimentaux assurant la cohésion de ses membres », et il ajoute : « les lois de cette association déterminent alors à quelle part de sa liberté personnelle l’individu doit renoncer ». Mais cela pose d’autres problèmes, puisqu’au sein même de la communauté des rapports de pouvoir se mettent en place, et une communauté peut se mettre en guerre contre une autre. On n’y échappe pas donc !
  1. À la question « Qu’est-ce qui pousse les hommes à un tel enthousiasme à faire la guerre ? » Freud répond à partir du concept de pulsion de mort. « Cette pulsion, dit-il, est à l’œuvre dans tout être vivant et elle tend à le pousser vers sa fin, à réduire la vie à l’état de matière inanimée. C’est pour de bonnes raisons que cet instinct a mérité le nom de pulsion de mort tandis que les pulsions érotiques représentent les aspirations à la vie. La pulsion de mort devient pulsion de destruction lorsque, avec l’aide de certains organes, elle se tourne vers l’extérieur, contre des objets. L’être vivant préserve en quelque sorte sa propre vie en détruisant ce qui lui est étranger. Mais une part de la pulsion de mort reste active à l’intérieur de l’être vivant, et nous avons cherché à déduire de cette intériorisation toute une série de phénomènes normaux et pathologiques ». Dès lors, une lutte contre la guerre serait de détourner la pulsion de mort par son adversaire, l’éros, la pulsion de vie. « Tout ce qui instaure des liens d’ordre sentimental entre les hommes ne peut que contrecarrer la guerre. » Freud relève deux types de lien, d’abord une relation qualifiée d’amour même sans finalité sexuelle, ensuite un lien qui procède de l’identification, càd un sentiment d’appartenance à une communauté.

Freud dans son texte aborde ensuite une question que ne lui a pas posée Einstein et qui a attiré mon attention : « pourquoi sommes-nous à ce point indignés par la guerre, vous, moi et tant d’autres ? Pourquoi ne l’acceptons-nous pas comme l’une des nombreuses détresses qui rendent la vie pénible ?»

Nous devons nous indigner, parce qu’on ne peut pas faire autrement nous dit Freud. Bien sûr que tout homme a droit à sa propre vie et que la guerre annihile des vies humaines, détruit des biens précieux… mais il situe la raison principale dans le fait que nous sommes des pacifistes dans la nécessité de l’être pour des « raisons organiques ». Freud argumente son propos à partir de l’évolution de la culture et note que ce processus d’évolution conduit à des transformations corporelles et psychiques. En effet, dit-il, « elles (les transformations) consistent en un progressif déplacement des buts pulsionnels ainsi qu’une restriction des motions pulsionnelles. » Le processus d’évolution de la culture n’est donc pas sans conséquence et il donne comme exemple que ce qui plaisait à nos ancêtres nous laisse indifférent voire nous insupporte. Freud relève deux principales caractéristiques de la culture, d’abord le renforcement de l’intellect (qui domine la vie pulsionnelle) et ensuite l’intériorisation du penchant à l’agression avec ce que cela implique. La guerre est ce qui contrecarre brutalement ces avancées culturelles et c’est là que Freud pose son indignation. Il dit, je cite : « les dispositions psychiques vers lesquelles nous entrainent irrésistiblement le processus culturel sont contrecarrées par la guerre de la manière la plus brutale. »

On ne peut donc pas faire autrement que de s’indigner face à ce qui va à l’encontre de la culture, seule chance de contrecarrer la guerre et en même temps force est de constater que la culture participe de la guerre.

1. Freud S., « Pourquoi la guerre ? Lettre à Albert Einstein », Anthropologie de la guerre,  éd. le livre de poche, pp. 253 à 271.
Pourquoi sommes-nous indignés par la guerre? Maïté Masquelier
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 17:00

Rendez-vous ce jeudi 27 septembre au Cripsa à Charleroi pour la deuxième journée Duras. Cette fois, Duras et la guerre avec Yves Depelsenaire et Pascale Simonet. Voici une mise en bouche (ou plutôt dans l'oreille ;) ) avec une lecture de "Pas mort en déportation" texte de Marguerite Duras lu par Michael Lonsdale

Deuxième journée Duras au CRIPSA
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 11:44

L’œuvre de Marguerite Duras éclaire la clinique psychanalytique

27 novembre 2014

Cette journée s’articulera en deux temps.

En matinée, Yves Depelsenaire nous parlera de la guerre chez Freud et chez Lacan à partir de son livre récent, L’envers du décor dont vous trouverez un écho ci-dessous.

L’après-midi, Pascale Simonet prendra le relais. Nous nous mettrons à l’écoute de l’extraordinaire témoignage de Marguerite Duras dans Les cahiers de la guerre et La douleur et de ce qu’elle nous enseigne sur la politique, l’inconscient et le corps parlant. Ces « écrits » sont une des choses les plus importantes de sa vie et portent la marque de ce réel qui l’a traversée :

« Comment ai-je pu écrire cette chose qui m’épouvante quand je la relis ? Comment ai-je pu abandonner ce texte pendant des années dans cette maison de campagne régulièrement inondée en hiver ?[…]

Le mot « écrit »ne conviendrait pas. Je me suis trouvée devant des pages régulièrement pleines d’une petite écriture extraordinairement régulière et calme. Je me suis trouvée devant un désordre phénoménal de la pensée et du sentiment auquel je n’ai pas osé toucher et au regard de quoi la littérature m’a fait honte. »

*****

« De quelle humanité est l’atroce symptôme de la Shoah ? Qu’est-ce qui commande l’élimination systématique entreprise par les Khmers rouges dont les dirigeants étaient tout sauf des sauvages ? Quelle est aujourd’hui la jouissance à l’œuvre dans l’appel répété au Dijhad ? » Ces questions qui nous hantent, Yves Depelsenaire les affronte à partir d’une thèse de Lacan - toute action représentée dans un tableau nous y apparait comme une scène de bataille.

Faisant miroiter le lieu privilégié de « ce grand trou d’ombre où le regard se perd », l’œuvre d’art ne rivalise pas avec l’apparence, mais avec son au-delà. Elle mobilise ce petit a autour de quoi tourne un combat dont l’âme est le trompe-l'œil. Elle est cette apparence qui dit qu’elle est ce qui donne l’apparence. C’est la représentation la plus efficace du leurre au sens quasi militaire du mot.

Une question traverse cet essai érudit qui arpente, pour notre plaisir, nombre de chemins insolites. Celle des nécessités et des combats dont fait signe l’art de notre temps, celui, beckettien, de la mise à nu de « l’élémentaire de l’existence ».

L’hypothèse posée pourrait se dire ainsi : nous savons bien peu de choses de l’histoire singulière dont nous sommes issus, et l’Histoire telle qu’on nous la relate n’est qu’un voile dérisoire jeté sur un grand trou de fureur et de bruit. L’histoire est une fable, pas la guerre. Impensable point de réel où se dissout le monde, pulvérisant tout langage, toute pensée.

Freud, déjà, notait dans ses échanges avec Einstein, l’étrange alliance du progrès et de la barbarie, qu’il situait comme face noire de la civilisation. C’est ce point qu’indexe Marguerite Duras, maniant avec tant d’efficace l’art du sinthome qui porte la marque du réel formaté par la science alliée à la technique - « tu n’as rien vu à Hiroshima ». Véritable épure de ce moment que repère Lacan où la trame de l’apparence se déchire et s’évanouit.

Que penser ? Que faire là où se défait toute pensée, où se dénoue toute action ? De ce réel impensable, on ne peut qu’arracher des bouts épars et dépareillés. À l’horizon de cette tentative, l’art et la psychanalyse font offre d’un secours : non pour jouer les prophètes du malheur, mais pour chercher à articuler une vérité singulière à chacun, tout en cherchant des moyens inédits pour y tendre. « L’infiniment futile devient alors comme le grain même de la durée vitale. »

Yves Depelsenaire se fait dans son livre un singulier porte-voix. Porte-voix d’inventions singulières marquantes qui cherchent à appréhender l’histoire à rebours des fictions, histoire dont la Shoah constitue l’impossible point de capiton. Porte-voix lacanien tout aussi bien, dépistant le réel de la guerre sous ses différents atours contemporains.

Lors de notre prochaine journée d’étude au CRIPSA, il développera pour nous ses élaborations sur le réel tel qu’on l’entend dans la clinique psychanalytique. Nous sommes ravis de l’accueillir, et déjà dans l’impatience de l’entendre !

Au plaisir de vous y retrouver !

Pascale Simonet

2ème journée : Marguerite Duras et la guerre
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 12:08

Un barrage contre le Pacifique avec Isabelle Huppert dans le rôle de la mère, la grande, merveilleuse, terrible Isabelle Hupert. En apéritif avant notre journée au menu alléchant...

Ce lundi à Charleroi : première journée Duras, le ravage
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 08:30

Au Cripsa ce lundi 20 octobre, première journée de nos ateliers "L'oeuvre de Marguerite Duras éclaire la clinique psychanalytique"

Lecture du texte Ah! Ernesto par Jeanne Moreau
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 13:37

Concernant la guerre et son pronostic, Lacan donne une indication précieuse lors du Séminaire des non-dupes errent, le 2 novembre 1973[1]. Il indique que la victoire d’une armée est strictement imprévisible parce qu’on ne peut pas calculer la jouissance du combattant et que s’il y en a qui jouissent de se faire tuer, ils ont l’avantage. Plus fort que tout, que la technologie, que le nombre, que la stratégie et la tactique, c’est la jouissance qui fait la différence dans la rencontre entre deux armées, entre deux troupeaux d’humains menés par le signifiant-maître. Cette indication n’est pas pour nous rassurer dans des temps où la vie d’un humain a une valeur tellement différente selon la contrée dont il provient : de la précieuse vie d’un occidental aux troupeaux de djihadistes endiablés par un dieu qui leur promet le paradis et mille vierges s’ils tuent un mécréant.

Dans les Cahiers de la guerre et autres textes, Marguerite Duras déclare que « si le passé des hommes pouvait s’oublier, il n’y aurait jamais de guerre ». Il ne s’agit pas ici de l’oubli de l’Histoire. Histoire qu’il vaut mieux au contraire ne pas oublier pour éviter qu’elle ne repasse les plats. Mais il s’agirait, si cela n’était impossible, d’oublier la trace de jouissance qui perdure dans les hommes. C’est toujours au nom d’une injustice, d’une douleur, d’un dol qui vous a été fait, que la guerre est déclarée. Si l’Histoire est refoulée et parce que la jouissance de la trace persiste, elle exige réparation. C’est au nom des disparus, des torturés que Théodora, l’héroïne de Duras, figure de la Résistance, fait torturer un collaborateur, parce que son mari a été capturé par la Gestapo et qu’elle ne sait pas s’il est encore vivant. C’est parce qu’elle-même petite avait reçu beaucoup de coups et qu’elle n’avait jamais pu les rendre. Le corps, encore, réclame son content.

Cette perspective de la prise des corps dans le phénomène social de la guerre nous donne la mesure de la difficulté à envisager qu’un jour la guerre puisse ne plus recommencer.

[1]« Si l’on réfléchit à la rencontre de ces deux troupeaux que l’on appelle armées, qui sont en fait des discours ambulants, chacun ne tient que parce qu’on croit que le capitaine, c’est S1. Si la victoire d’une armée sur une autre est strictement imprévisible, c’est que du combattant on ne peut pas calculer la jouissance. S’il y en a qui jouissent de se faire tuer, ils ont l’avantage. » Jacques Lacan, Les non-dupes errent - le 2 novembre 1973

Duras et la guerre, encore - Katty Langelez
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:32

En octobre 1914, soit trois mois après l’éclatement de la Première Guerre mondiale, Franz Kafka écrivit la célèbre nouvelle « À la colonie pénitentiaire[1] ». Changeant radicalement le décor de son art, il abandonna, remarqua Claude David, son cadre naturaliste familial et bourgeois pour y substituer celui d’un paysage aussi exotique qu’imaginaire. La nouvelle qui naquit dans les prémisses du premier véritable charnier mondial dut ainsi mettre en scène, dans un style plus étouffant que jamais, l’exécution, par une instance militaire, « d’un soldat condamné pour désobéissance et outrage à son supérieur ».

Au centre de l’intrigant récit, non point la victime ou son bourreau qui, d’ailleurs, en deviendra une lui-même, non point non plus le voyageur invité à arbitrer entre les us barbares hérités de l’ancien Commandant et les prétentions humanitaires soutenues par son émule. Non, le personnage à nul autre second est bien plutôt l’« appareil », machinerie de torture inscrivant dans la chair du condamné le commandement qu’il dut enfreindre, engrenages cruels alimentés par la pulsion qui les fit naître. C’est que même s’il faut d’abord « y mettre la main », l’engin mortel, allégorie militaire, figure lapidaire de la guerre, « marche tout seul ». Huilé de sang, ferment de lui-même, il apparaît dans le réel de la sophistication de son montage. Mécanique de la mort que les hommes ont inventée avec eux, elle les appelle dans son orbite, auxiliaires ou suppliciés. Et s’il lui faut des corps, ces hommes, possédés, ou les lui donnent ou se livrent à sa herse.

À travers le prisme mythique de sa colonie, Kafka ainsi diffracta tout le pouvoir de destruction que la Première Guerre engendra et en précipita une caractéristique majeure, celle du couplage infernal sans précédent du réel de la jouissance et de l’émergente rationalité de la science. D’ailleurs, si l’influence du nouveau commandement mène en fin de compte à la destruction de la machine, Kafka, qui comprenait l’insistance de la pulsion de mort mieux que personne, ne put que conclure son récit par un épilogue qui jamais ne le contenta. Le voyageur, partant sans raison aucune à la recherche de la tombe de l’ancien Commandant, y découvre une terrible prophétie en guise d’épitaphe : « le Commandant ressuscitera et conduira ses adeptes à la reconquête de la colonie ». Bien sûr ! Si Freud estima inutile « de prétendre supprimer les penchants destructeurs des hommes[2] », Kafka à sa manière nous fit apercevoir que la guerre qu’il voyait naître dut n’être, au fond, qu’un épouvantable écho de son éternelle résurrection.

ATTENTION : réservation obligatoire au 065/40.53.30

Ou auprès de Guy Poblome (poblome.guy@gmail.com)

ou Philippe Hellebois (ph.hellebois@skynet.be)

Nombre de places limité

www.polemuseal.mons.be

[1] Franz Kafka, « A la colonie pénitentiaire » (1916), in Un artiste de la faim, A la colonie pénitentiaire et autres récits, Edition de Claude David, trad. Claude David, Paris : Gallimard, Collection Folio Classique, 1980, pp.65-107

[2] Albert Einstein, Sigmund Freud, Pourquoi les guerres ? (1932), trad. Blaise Briod, Paris : Editions de l’Hernes, 2011, p.40

Yohan De Schryver, Prophétie kafkaïenne toujours ressuscitée
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