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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:56

CRIPSA- Atelier 1– 26 novembre 2010

 

Monique de Villers a choisi de nous tracer un parcours de l’enseignement de Lacan où le concept de l’Autre sous ses différentes figures se métamorphose.

Le graphe du désir

Elle nous a donc invités à un voyage à partir du graphe, insistant sur quelques points clés.

L’Autre est resté jusqu’au Séminaire Encore1, le champ du trésor des signifiants. Ce concept, Lacan le puise dans la linguistique.

L’enfant est baigné dans un bain de langage dès la naissance. L’Autre préexiste au sujet. Le premier Autre pour l’enfant, à savoir sa mère est prise dans le système symbolique. Ce système comporte d’une part, la chaîne des signifiants et la chaîne des signifiés. Le signifiant tout seul, S, ne signifie rien en soi. C’est dans l’articulation à d’autres signifiants que celui-ci peut prendre sens. Le S1 en appelle toujours à un S2. C’est ainsi qu’on parle de la chaîne du langage. Ce qui détermine ce sens, c’est l’intention du sujet. Entre la chaîne des signifiants (les sons articulés) et la chaîne des signifiés (la signification), il n’y a pas de rapport immédiat. Un capitonnage est donc nécessaire. Certains points de capiton sont indispensables, comme le Nom-du-Père, pour que le discours soit compréhensible. Le sens ne peut se faire que lorsque la phrase est terminé et opère donc de manière rétroactive.

La rencontre du sujet avec cet Autre, en tant que trésor des signifiants, le divise: le sujet de l’énoncé se sépare du sujet de l’énonciation. Le je de l’énonciation disparait sous le je de l’énoncé. Il y a un écart entre le sens et la jouissance. Ce $, le sujet divisé, ne peut être épinglé par un seul signifiant. Aucun signifiant ne définit le sujet. Une part de lui reste toujours irreprésentable. La psychose fait, toutefois, exception à ce régime, ce qui implique que le sujet soit alors pétrifié sous le signifiant. Tout l’enseignement de Lacan, son recours à la logique, à la topologie lui sert pour attraper ce qui disparait, pour cerner ce reste de jouissance.

Le sexuel n’est pas assimilable au symbolique, ce que Lacan ramasse dans sa célèbre formule: “il n’y a pas de rapport sexuel”. L’analyse lacanienne parie que tout sujet, quel que soit son âge, est capable de mettre en place des solutions pour se débrouiller avec la rencontre “troumatisante” de la sexualité. Le symptôme est une solution pour recouvrir ce trou. La phobie de Hans, par exemple, est une autre manière de se débrouiller avec ça. En cela les cures d’enfants de se différencient pas de celles des adultes.

 

Dans « La fin de l’analyse pour les enfants »2, Éric Laurent scande deux moments dans l’enseignement de Lacan, qui déterminent la position de l’enfant.

  • L’enfant comme identifié au phallus

  • L’enfant comme objet a de la mère

Dans sa première théorie, Lacan reprend la théorie freudienne. Dans la seconde, il explorera au-delà de lui, en abordant la jouissance réelle.

1e théorie : L’enfant identifié au phallus

Bien qu’on en fasse peu mention, Freud a travaillé avec assiduité comme pédiatre durant dix ans (1886-1896) à l’institut Kassowitz à Vienne, dans l’un des premiers dispensaires accueillant des enfants pauvres. Il avait donc déjà une pratique importante des pathologies infantiles, lors de sa rencontre avec Hans.

Dans La Vie sexuelle3, Freud expose ses vues sur l’enfance  dans plusieurs articles:

  • L’organisation génitale infantile, 1923

  • La disparition du complexe d’Œdipe, 1923

  • Quelques conséquences psychiques de la différence anatomiques entre les sexes, 1925

Le phallus

Dans l’organisation génitale infantile, seul un organe prévaut pour les deux sexes : le phallus. Face à l’absence de pénis de la petite fille, le petit garçon se montre tout d’abord peu intéressé (ne voit rien, atténue sa perception, dénie, ou espère qu’il se développera plus tard). La petite fille, par contre, « D’emblée elle a jugé, et décidé. Elle a vu cela, sait qu’elle ne l’a pas et veut l’avoir. »4

Cela peut avoir pour elle plusieurs conséquences :

  • Une négation de la castration, ce que Freud appelle « complexe de masculinité ».

  • Une blessure narcissique et un sentiment d’infériorité avec revendication phallique.

  • Une jalousie, éventuellement aigüe.

  • Un éloignement de sa mère qu’elle tient pour responsable de ce manque

  • Une dernière conséquence, que Freud considère comme le développement normal, est l’évolution de la fille en femme. « La libido glisse maintenant le long de (…) l’équation symbolique : pénis=enfant jusque dans une nouvelle position. Elle renonce au désir du pénis pour le remplacer par le désir d’enfant et, dans ce dessein, elle prend le père comme objet d’amour. (…) La petite fille tourne en femme. »5

Ceci met en évidence la conception de la femme selon Freud. Celle-ci ne se différencie pas de la mère : elle est « toute mère ». Ce qui ne sera jamais le cas chez Lacan pour qui la femme, contrairement à la mère, n’est pas toute phallique : il y a une jouissance féminine qui est Autre.

Il découle du développement de Freud, que la fille entre dans le complexe d’Œdipe par la castration alors que le garçon en sort à cause de la menace de castration. Il renonce à ses amours infantiles pour garder son organe et s’identifie à son père, en tant qu’idéal du moi.

La dialectique de la frustration

Dans le Séminaire IV, La relation d’objet, Lacan développe la dialectique de la frustration.6Il insiste sur la distinction fondamentale à faire entre le Réel (ici la réalité – il ne s’agit pas du Réel de la jouissance), le Symbolique et l’Imaginaire.

 

 

AGENT

MANQUE D’OBJET

OBJET

Père réel

Castration

imaginaire

Mère symbolique

Frustration

réelle

Père imaginaire

Privation

symbolique

 

Dans la frustration, se produit un dommage imaginaire d’un objet réel (le sein), causé par une mère symbolique. La mère est dite symbolique parce que très précocement, elle est perçue par l’enfant comme battement d’une présence/absence, quasiment machinisée : il crie, elle vient, le nourrit, puis s’absente. Mais la réalité est complexe et introduit nécessairement un écart entre la satisfaction et la frustration. L’interstice où elle ne répond pas la rend réelle : elle devient une puissance réelle, car l’enfant perçoit très tôt son pouvoir de dire non. L’objet de satisfaction va alors changer de nature pour être transformé en don. Potentiellement donné ou refusé, il prend alors valeur symbolique et devient signe de l’amour. Lacan note qu’à ce moment, c’est la mère qui est toute puissante, et non l’enfant.7

Reprenant cette question, Lacan, comme Freud, isole dans le monde des objets, le phallus, dont la fonction est paradoxalement décisive pour les femmes. Il est défini comme imaginaire. Il ne s’agit pas du pénis de la réalité, mais de sa forme, de son image érigée.

« Si la femme trouve dans l’enfant une satisfaction, c’est très précisément, pour autant qu’elle trouve en lui quelque chose qui calme en elle, plus ou moins bien, son besoin de phallus, qui le sature. »8

L’enfant et la mère sont pris dans un certain rapport dialectique. L’enfant et la mère vivent une relation qui les satisfait tous deux. Il peut se croire aimer pour lui-même en réalisant sur lui l’image phallique. Mais lorsqu’apparaît sa mère désirante au-delà de lui, il expérimente ainsi qu’il ne lui suffit pas et en éprouve une grande détresse: « Que désire-t-elle ? » Le désir de sa mère s’origine de ce manque que l’enfant perçoit comme insatiable. Ne sachant plus ce qu’il est pour elle, il va alors s’accrocher à un objet et construire un fantasme pour se défendre de ce désir glouton. D’où l’importance du Nom-du-Père qui donne une signification phallique au désir énigmatique de la mère. Lacan développera ce concept dans le Séminaire suivant.

Une phobie

Une phobie décrite par une élève d’Anna Freud illustre clairement cette problématique. Une petite fille de 2,5 ans s’est aperçue que les garçons ont un fait-pipi. En position de rivalité, elle fait tout comme les petits garçons et ne semble pas perturbée par cette question. L’enfant est alors séparée de sa mère à cause de la guerre, mais aussi parce qu’elle a perdu son mari. L’enfant reste très aimée par sa mère qui vient la voir régulièrement et tout se passe bien. Une nuit pourtant, elle est saisie de frayeur par le cauchemar d’un chien qui veut la mordre. Une phobie s’installe.

Lacan note que la petite défaille non quand elle découvre son propre manque, mais quand elle découvre la castration maternelle. La mère toute phallique, en l’absence du père, est tombée malade et se déplace à l’aide d’une canne. La mère apparaît dès lors manquante, malade et fatiguée et c’est alors qu‘apparaît la phobie du chien. Cet animal fonctionne comme agent responsable de la castration maternelle.

Le cauchemar est une rencontre réelle, traumatique. Le besoin de répéter cet événement dans les mots s’impose à l’enfant pour traverser ce qui lui arrive, pour voiler ce réel avec des semblants. L’historiette inventée à propos du chien est nécessaire. Grâce au fantasme, qui est une manière d’en passer par le signifiant, elle peut recouvrir le réel traumatique.

La thérapeute dit à l’enfant : « Toutes les petites filles sont comme ça. », ce qui l’apaise un temps, mais ce qui la guérit vraiment, c’est la réintégration dans une famille avec un beau-père et un grand frère, porteurs du phallus. Elle devient pour ce dernier la girl-phallus. Une mauvaise rencontre sexuelle se produit, sans conséquence dans l’immédiat. Le traumatisme potentiel surgira éventuellement dans l’après-coup : quand elle découvrira que c’était de la sexualité.

Les trois temps de l’Œdipe

Dans le Séminaire V, La relation d’objet9, Lacan met l’accent sur l’intervention du père, comme Nom-du-Père. C’est l’Autre de l’Autre maternel.

Que la mère parle la soumet, évidemment, aux lois du langage. Mais sa parole peut être capricieuse, sujette à son bon ou mauvais vouloir. Le père, comme fonction tierce, intervient par sa parole et son autorité sur le désir de la mère.

Nous avons ainsi la formule de la métaphore paternelle : NP/DM barré – DM barré/x

Trois temps scandent l’Œdipe :

1er temps : le père n’apparaît que voilé. Il est présent pour la mère, mais son effet ne se fait pas sentir directement. Dès la naissance de l’enfant, en effet, la relation au père passe par la mère. L’enfant, lui, est dans une relation imaginaire où il sature le manque phallique de sa mère. L’enfant s’identifie en miroir à ce qui est l’objet du désir de la mère, c’est-à-dire, le phallus.

2e temps : Le père intervient réellement et prive la mère de son objet. C’est un non à la mère : cet objet ne t’appartient pas. C’est aussi un non à l’enfant : ta mère est ma femme. Pour que cette intervention ait un effet, il faut que la mère accepte la parole et l’autorité du père, tout d’abord, et que le père ne se montre pas trop soumis à sa femme, d’autre part, en étant trop amoureux, par exemple, ou trop effacé.

3e temps : Le père doit faire la preuve qu’il possède le phallus et qu’il peut ainsi donner à la mère ce qu’elle désire. C’est la puissance du père que l’enfant peut alors idéaliser et s’y identifier. Le père « potent » est à la base de l’Idéal du moi. En cela, comme le rappelait Éric Laurent, le père humanise la loi : ce n’est pas seulement un père qui dit non, mais un père qui dit oui. Et Lacan précise qu’« une immense latitude est laissée aux modes et aux moyens dans lesquels cela peut se réaliser ».10

L’objet a comme réel

Lacan pluralisera les Noms-du-Père dès la fin du Séminaire X, L’angoisse. C’est dans ce Séminaire qu’il conceptualisera l’objet a comme réel. Il conçoit cet objet à partir de l’inquiétante étrangeté que nous pouvons tous éprouver de façon passagère. Là où il ne devrait rien y avoir, surgit quelque chose d’étrange qui provoque l’angoisse. L’objet aréel doit rester voilé, invisible dans l’image rencontrée.

Lacan situe à l’origine de la vie, un sujet mythique appelé « le sujet de la jouissance ».11, situation mythique puisque, dès la naissance, l’enfant rencontre l’Autre symbolique. Cette rencontre va transformer le sujet, d’une part, et produire un reste de jouissance non assimilable au symbolique, d’autre part. Le sujet qui rentre dans l’Autre le décomplète, du fait même de ce reste. (l’Autre est barré) L’un et l’Autre sont écornés. Les deux produits de cette division constituent le fantasme.

$ <> a

 

 

L’angoisse se situe entre jouissance et désir

A

S

Jouissance

a

A barré

Angoisse

S barré

 

Désir

 

Pour que l’objet a devienne un objet cause du désir, il est nécessaire d’en passer par le temps de l’angoisse. A la fin du drame d’Œdipe-Roi, Œdipe s’arrache les yeux et les jette par terre. Le moment de chute où ses yeux ne sont plus qu’un amas d’ordure est le moment d’angoisse. Mais c’est alors que le regard se détache et qu’il peut devenir un objet agalmatique. C’est un passage nécessaire. C’est dans un temps second seulement, après la perte, que l’objet peut entrer dans le fantasme et devenir l’objet a cause du désir.

Le premier objet perdu, et le plus profond, est le placenta : faisant partie intégrante de l’enfant avant la naissance, ce bout de corps est coupé, perdu, du fait de naître. Le sein peut lui aussi devenir objet cause du désir à partir du moment où il est vide de lait, à partir du sevrage. Tout bout de corps qui présente la caractéristique d’être séparable, détachable est susceptible de devenir objet a.

 

2e théorie : L’enfant comme version de l’objet a.

Si, dans la 1e théorie, la question à résoudre pour l’enfant dans la perspective de la métaphore paternelle était « que désire la mère ? », dans la seconde, l’énigme à résoudre pour lui, en tant qu’objet de jouissance, est celle de la sexualité : « que veut une femme ? »

La « Note sur l’enfant »12et l’« Allocution sur les psychoses de l’enfant »13qui suit dans les Autres Écrits, marquent une bascule dans l’enseignement de Lacan sur l’enfant, désormais abordé par le biais du fantasme maternel.14 Cette note, écrite dans l’après coup de mai 1968, s’adresse à Jenny Aubry qui désire un éclairage sur sa pratique institutionnelle.

« La fonction de résidu que soutient (et du même coup maintient) la famille conjugale dans l’évolution des sociétés, met en valeur l’irréductible d’une transmission ».15La famille nucléaire, père, mère et enfant, persiste par delà des bouleversements politiques et de l’évolution de la société. Ce qu’il importe de transmettre, et qui se fait difficilement, c’est un désir qui ne soit pas anonyme. Il faut que quelque chose soit figurable pour l’enfant. C’est par rapport à ce désir que Lacan situe les rôles du père et de la mère. « De la mère : en tant que ses soins portent la marque d’un intérêt particularisé, le fût-il par la voie de ses propres manques. Du père : en tant que son nom est le vecteur d’une incarnation de la Loi dans le désir. »16

Exemple : Estelle est une enfant qui fait des syncopes à répétition. Sa mère a été masculinisée par son propre père. Elle supporte mal d’être enceinte d’une fille et ne sait comment l’appeler. Le couple se bagarre beaucoup. La mère est une femme battue et elle raconte de manière ambiguë à sa fille que son compagnon la battait quand elle était dans son ventre. Elle lui donne un prénom qui est une question, Estelle (Est-ce elle ?). Estelle, d’ailleurs, ne cesse de dessiner des serpents, en forme d’un S, qu’on peut lire « est-ce ». En réalité, elle écrit sa question : qui est-elle dans le désir de sa mère ? Elle continue de disparaître pour être ranimée par son père qui est kiné et qui se rend présent à cette occasion. Ses syncopes sont un appel à l’intervention du père.

En quoi consiste une incarnation de la Loi dans le désir ? Le rôle du père est de nouer le désir à la loi. Il interdit la mère, d’une part, mais couche avec, transgressant ainsi cet interdit. Il la sépare de l’enfant et l’oriente vers lui. Par ailleurs, il donne une promesse à l’enfant : « Tu deviendras un homme, une femme, plus tard »

« Le symptôme de l’enfant se trouve en place de répondre à ce qu’il y a de symptomatique dans la structure familiale. » Le symptôme est toujours un compromis qui montre quelque chose et fait, en même temps, office de voile. Car, il reste une part de la vérité qui ne peut et ne pourra jamais se dire : le noyau inatteignable de la jouissance.

« L’articulation se réduit de beaucoup quand le symptôme qui vient à dominer ressortit à la subjectivité de la mère. Ici c’est directement comme corrélatif d’un fantasme que l’enfant est intéressé. » S’il n’y a pas de médiation assurée par la fonction du père, « l’enfant est ouvert à toutes les prises fantasmatiques. Il devient « objet » de la mère, et n’a plus de fonction que de révéler la vérité de cet objet. » Ceci trouve son illustration dans le « syndrome de Münchausen par procuration »17, forme meurtrière d’attachement à l’enfant, où celui-ci est pris dans la volonté de jouissance de la mère qui peut le conduire jusqu’à la mort. Ou encore dans le Cas Aimée, développé dans la thèse de Doctorat de Lacan18, où celle-ci témoigne d’une hyper-possessivité à l’égard de son enfant alternant avec une indifférence totale.

L’enfant « sature, en se substituant à cet objet, le mode de manque où se spécifie le désir de la mère quelle qu’en soit la structure spéciale »19 Pour la mère névrosée, l’enfant dans son symptôme, vient témoigner de sa culpabilité. Pour la mère dont le désir est structuré de manière perverse, l’enfant va représenter le déni de la castration et servir de fétiche. Et pour la mère psychotique, il va incarner un primordial refus, un non à la loi (symbolique). Il restera son objet non séparé d’elle. Cette séparation se réalise parfois dans le réel. L’enfant devient alors un bout de corps sacrifié.

La cure des enfants vise une certaine coupure, une certaine séparation qui s’obtient par la construction d’une fiction qui permet à l’enfant de répondre à la question de la jouissance d’une femme. Il est essentiel de s’opposer à ce que ce soit le corps de l’enfant qui réalise l’objet ade la mère, refuser qu’il prenne la place de l’objet condensateur de la jouissance de la mère.

En d’autres termes, il s’agit, dans une cure, d’être attentif à « donner une version de l’objet a (…) mode sous lequel l’enfant, y compris l’enfant psychotique, parvient à donner une position, non de son inconscient, mais une position de la jouissance ».20

 

1 Lacan J., Le Séminaire, livre xx, Encore [1972-1973], texte établi par Jacques-Alain Miller, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1975.

2 Laurent É., « La fin de l’analyse chez les enfants » Feuillets du Courtil, 30, p. 7-27.

3 Freud S., La vie sexuelle, PUF, Paris, 1969.

4 Ibid., p. 127.

5 Ibid., p. 130.

6 Lacan J., Le Séminaire, livre iv, La relation d’objet [1956-1957], texte établi par Jacques-Alain Miller, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1994, p. 59.

7 Ibid., p. 69.

8 Ibid., p. 70.

9 Lacan J., Le Séminaire, livre v, Les formations de l’inconscient [1957-1958], texte établi par Jacques-Alain Miller, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1998, p. 179-196.

10 Ibid., p. 196.

11 Lacan J., Le Séminaire, livre x, L’angoisse [1962-1963], texte établi par Jacques-Alain Miller, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 2004, p. 203.

12 Lacan J., « Note sur l’enfant », Autres Écrits, Paris, Seuil, 2001, pp. 373-374.

13 Lacan J., « Allocution sur les psychoses de l’enfant », Autres Écrits, op cit., pp. 361-371.

14 Laurent É., « Une lecture de la « Note sur l’enfant » », Bulletin du Groupe Petite enfance, 18, octobre 2002, éd. Agalma.

15 Lacan J. Ibid., p. 373.

16 Ibid.

17 Zenoni A., L’autre pratique clinique, Erès, Toulouse, 2009, pp. 132 et sv.

18 Lacan J., De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité [1932], suivi de Premiers écrits sur la paranoïa, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1975, 411 p.

19 Lacan J., Ibid. p374

20 Laurent E., « La fin de l’analyse chez les enfants » Feuillets du Courtil, 30, p. 26.

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